Durant un long trajet en train, j’ai eu le temps de réfléchir aux choses que je pourrais améliorer, en général, dans ma démarche. J’ai repris les documents distribués et les notes prises au cours de la semaine spéciale, j’ai parcouru mes deux blogs et j’ai également relu les critiques qui m’ont été faites.
Jusqu’à présent, je pensais maîtriser l’emploi du „Journal de bord“ et du „Journal réflexif“. Cependant, je me suis rendu compte que je ne faisais pas toujours bien la distinction entre ces deux outils. Il devrait exister dans le „Journal réflexif“ plus ou moins un article par texte qui figure dans le „Journal de bord“. Le „Journal de bord“ peut effectivement m’aider à répertorier la matière de mon travail, mais je ne m’exprime pour le moment pas assez sur ce qui en découle, c’est-à-dire sur ce que j’en pense personnellement.
Les idées ne me viennent évidemment pas toujours lorsque je les attends, et c’est ce qui représente, d’après moi, la difficulté majeure du „Journal réflexif“. Je pense régulièrement à le compléter mais, au final, c’est quelque chose que je repousse pour des raisons pratiques (je me donne comme excuse le fait de ne pas avoir mon ordinateur avec moi, par exemple). Mes idées finissent donc par s’en aller.
Jusqu’à présent, je pensais maîtriser l’emploi du „Journal de bord“ et du „Journal réflexif“. Cependant, je me suis rendu compte que je ne faisais pas toujours bien la distinction entre ces deux outils. Il devrait exister dans le „Journal réflexif“ plus ou moins un article par texte qui figure dans le „Journal de bord“. Le „Journal de bord“ peut effectivement m’aider à répertorier la matière de mon travail, mais je ne m’exprime pour le moment pas assez sur ce qui en découle, c’est-à-dire sur ce que j’en pense personnellement.
Les idées ne me viennent évidemment pas toujours lorsque je les attends, et c’est ce qui représente, d’après moi, la difficulté majeure du „Journal réflexif“. Je pense régulièrement à le compléter mais, au final, c’est quelque chose que je repousse pour des raisons pratiques (je me donne comme excuse le fait de ne pas avoir mon ordinateur avec moi, par exemple). Mes idées finissent donc par s’en aller.
Dorénavant, je me concentrerai là-dessus et essaierai d’y réfléchir régulièrement avec, de préférence, mon ordinateur sous la main, afin de pouvoir noter tout ce qui me passe par la tête et d’observer, par la suite, une éventuelle progression. Ce travail, s’il est réalisé de manière régulière, ne prend pas énormément de temps. J’en gagnerai d’ailleurs pour la suite, à savoir la rédaction de l’opuscule.
J’ai réécouté mon premier épisode en ayant lu vos commentaires au préalable, et je remarque un problème dans la structure de l’épisode. Je souhaiterais garder la citation de Monsieur Leuenberger en guise de première phrase, mais j’aimerais trouver un moyen de la faire ressortir davantage, peut-être en changeant le ton de ma voix, ou alors en la faisant lire à quelqu’un d’autre, ou encore en ajoutant une musique de fond, par exemple. J’aimerais que le contraste soit plus perceptible.
L’interview de Ziegler est sûrement mal placée. Il faudrait que mes propos apparaissent avant, afin que ce témoignage appuie ce que je dis et non l’inverse. La problématique de l’émission apparaîtrait après, juste avant l’annonce de l’angle d’attaque du prochain épisode. Qu'en pensez-vous?
Jusqu’à présent, j’ai omis de définir un angle d’attaque précis par épisode. N’étant pas convaincue de ma problématique de base, il m’est difficile de prévoir le reste. J’ai beaucoup de mal à trouver une phrase qui résume tout ce que je souhaiterais montrer, au travers de mon reportage. C’est la raison pour laquelle j’ai créé un „Mapping“, que vous pouvez consulter (en vous référant au lien en bas d’article), présentant un panorama de mes idées conductrices.
La question de problématique évoquée dans mon premier épisode („ À partir de quand pouvons-nous donner le nom “d’enfances volées“ à ces vécus?“) me semble trop compliquée à maîtriser. Je ne m’en suis pas aperçu tout de suite, c’est en parlant avec certaines victimes et en y réfléchissant, par la suite, que je me suis rendu compte qu’il ne serait pas possible de me prononcer là-dessus. Je pense qu'il serait bien trop compliqué de traiter la notion du "vol" en étant objective, il s'agit de cas par cas, je ne peux donc pas me permettre de généraliser à partir de quelques témoignages.
Jusqu’à présent, j’ai omis de définir un angle d’attaque précis par épisode. N’étant pas convaincue de ma problématique de base, il m’est difficile de prévoir le reste. J’ai beaucoup de mal à trouver une phrase qui résume tout ce que je souhaiterais montrer, au travers de mon reportage. C’est la raison pour laquelle j’ai créé un „Mapping“, que vous pouvez consulter (en vous référant au lien en bas d’article), présentant un panorama de mes idées conductrices.
La question de problématique évoquée dans mon premier épisode („ À partir de quand pouvons-nous donner le nom “d’enfances volées“ à ces vécus?“) me semble trop compliquée à maîtriser. Je ne m’en suis pas aperçu tout de suite, c’est en parlant avec certaines victimes et en y réfléchissant, par la suite, que je me suis rendu compte qu’il ne serait pas possible de me prononcer là-dessus. Je pense qu'il serait bien trop compliqué de traiter la notion du "vol" en étant objective, il s'agit de cas par cas, je ne peux donc pas me permettre de généraliser à partir de quelques témoignages.
Je ne pense pas qu'il soit trop tard pour me rediriger, au contraire, plus je me pose ce genre de questions, plus j'avance et plus je définis ce que je souhaiterais faire de ce travail.
Je vais continuer à y réfléchir, je suis persuadée que le "Mapping" m'aidera à trouver un point commun à toutes les questions que j'ai en tête, pour finalement en faire ma fameuse et tant attendue problématique.
lien du „Mapping“: https://www.mindomo.com/mindmap/730de3a4695240e09b6fb32c94520cd3
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