J'ai finalement rendu, lundi 17 novembre, mon travail complet. L'intégralité de mon émission figure sur Scolcast, je vous invite donc à écouter mes huit épisodes.
Tout en rédigeant l'opuscule, je me suis rendu compte des chemins que j'ai décidé d'emprunter, parfois inconsciemment, tout au long de ce travail, ce qu'il était intéressant de remarquer.
Je vous remercie d'avoir pris le temps de me donner votre avis régulièrement, c'est grâce à vos remarques que j'ai pu progresser!
Enfance volée Journal réflexif
jeudi 20 novembre 2014
lundi 3 novembre 2014
Corrections entamées le mardi 14 octobre 2014
Ci-dessous l'article rédigé en parallèle à la correction des six premiers épisodes et à la réalisation des deux derniers. Mes épisodes apparaîtront dès ce soir sur Scolcast.
Les photos ainsi que les descriptions seront publiées dans un second temps.
Voici la correction complète des épisode 1.) à 6.), ainsi que la première version des deux derniers épisodes de mon émission.
Avant d’avoir reçu de nouveaux commentaires de votre part, je laisse à disposition la première version de mes épisodes sur Scolcast, afin que vous puissiez comprendre ce à quoi je me réfère dans l’explication de la correction.
Premier épisode
-J’ai enregistré une nouvelle fois cet épisode, qui était truffé de problèmes techniques.
-J’ai ajouté quelques éléments supplémentaires à la présentation de Ziegler, sans pour autant m’étaler trop longuement, afin que mes auditeurs ne perdent pas le fil. Pensez-vous qu’il manque certaines informations?
-Le terme «ancestral» était mal choisi pour exprimer ce que j’avais en tête. Je voulais simplement préciser que l’on ne peut énoncer de date précise quant à l’origine des placements extra-familiaux.
Second épisode
Suite à vos conseils, j’ai décidé que mon deuxième épisode actuel serait mon ancien troisième épisode, corrigé. Ceci décale donc chaque épisode. Ci-dessous se trouvent les éléments que j’ai modifiés.
-J’ai mentionné les termes «enfance volée», afin que le lien avec la suite de l’émission et son titre soit plus perceptible et apparaisse plus rapidement.
-L’ordre a quelque peu été modifié, certains propos ont été rajoutés ou ôtés.
-J’ai tenté de faire apparaître les témoignages au premier plan et d’alterner interventions et explications de manière plus régulière.
Troisième épisode
-L’annonce du prochain épisode succède désormais au témoignage. Je trouve cette proposition intéressante et plus appropriée.
-J’ai ajouté quelques indications concernant le rôle de l’État à l’époque (rôle de surveillance très mal assumé), contrastées avec les lois actuelles de la Confédération sur les modalités des placements d’enfants.
-Un témoignage supplémentaire apparaît lorsqu’il est question des maîtres d’école rencontrés.
Une des remarques qui m’ont été faites était d’éventuellement profiter de cet épisode pour parler du travail agricole. Après réflexion, j’ai décidé d’en parler dans les cinquième et sixième épisodes actuels, qui se centrent davantage sur les institutions et les familles d’accueil où ces enfants résidaient. Le lien sera plus marqué car il sera question de leur quotidien, de leur mode de vie, et donc du travail qu’ils donnaient à exercer aux enfants qu’ils accueillaient.
Quatrième épisode
-Le moment où l’on m’entendait poser une question n’apparaît plus dans cette nouvelle version.
-J’ai précisé mon incompréhension et énuméré les gens auxquels celle-ci se rapporte.
-Quelques chiffres apparaissent lorsqu’il est question de l’école, suivie de manière bien trop irrégulière par la plupart des enfants placés.
-Un témoignage apparaît ensuite, dans le but d’introduire la question de cette «main d’oeuvre bon marché», qui sera approfondie dans le prochain épisode. Je me suis dit qu’il s’agirait peut-être d’un élément qui, non seulement, lierait les deux épisodes, mais donnerait également envie à l’auditeur d’écouter la suite de l’émission.
-La première partie de cet épisode contient désormais quelques propositions de réponse aux questions suivantes: «Quelle était l’image que l’on collait à ces enfants? Pensait-on qu’ils étaient redevables à la société? Pourquoi n’avaient-ils pas le statut de victimes?» etc.
-Certaines bribes de témoignages ont été ajoutées et/ou déplacées.
Cinquième épisode
La structure de cet épisode a été complètement revue.
-En effet, le contexte historique a bel et bien sa place à ce moment-là. J’ai donc repris quelques parties de l’ «ancien» épisode 2.) pour cette cinquième partie.
-Des témoignages supplémentaires apparaissent.
-J’ai également souhaité intégrer à cet épisode la notion de l’engagement social éprouvé par les familles qui «s’occupaient» de ces enfants.
Sixième épisode
-Cet épisode a été modifié également; il m’a semblé essentiel de parler à présent concrètement des devoirs que les enfants placés avaient à effectuer. Après avoir abordé les causes des placements dans l’épisode 5.), vous entendrez dans cet épisode des témoignages supplémentaires qui en illustreront les conséquences.
Il me reste à présent quelques interrogations, que je liste ci-dessous, en espérant que vous me donnerez votre avis.
1.) J’ai repris la la seconde évaluation intermédiaire, où figurent notamment certaines indications concernant à mon générique. J’ai décidé de le modifier complètement, et ma petite soeur a été d’accord de jouer un bref morceau de piano, que j’ai enregistré. Est-ce plus adapté?
2.) Manque-t-il, d’après vous, certaines tonalités de transition au sein d’un épisode? J’ai décidé d’introduire, de temps en temps, les interventions par quelques notes musicales. Sont-elles insuffisantes? Ou, au contraire, sont-elles trop nombreuses?
Les photos ainsi que les descriptions seront publiées dans un second temps.
Voici la correction complète des épisode 1.) à 6.), ainsi que la première version des deux derniers épisodes de mon émission.
Avant d’avoir reçu de nouveaux commentaires de votre part, je laisse à disposition la première version de mes épisodes sur Scolcast, afin que vous puissiez comprendre ce à quoi je me réfère dans l’explication de la correction.
-J’ai enregistré une nouvelle fois cet épisode, qui était truffé de problèmes techniques.
-J’ai ajouté quelques éléments supplémentaires à la présentation de Ziegler, sans pour autant m’étaler trop longuement, afin que mes auditeurs ne perdent pas le fil. Pensez-vous qu’il manque certaines informations?
-Le terme «ancestral» était mal choisi pour exprimer ce que j’avais en tête. Je voulais simplement préciser que l’on ne peut énoncer de date précise quant à l’origine des placements extra-familiaux.
Suite à vos conseils, j’ai décidé que mon deuxième épisode actuel serait mon ancien troisième épisode, corrigé. Ceci décale donc chaque épisode. Ci-dessous se trouvent les éléments que j’ai modifiés.
-J’ai mentionné les termes «enfance volée», afin que le lien avec la suite de l’émission et son titre soit plus perceptible et apparaisse plus rapidement.
-L’ordre a quelque peu été modifié, certains propos ont été rajoutés ou ôtés.
-J’ai tenté de faire apparaître les témoignages au premier plan et d’alterner interventions et explications de manière plus régulière.
Troisième épisode
-L’annonce du prochain épisode succède désormais au témoignage. Je trouve cette proposition intéressante et plus appropriée.
-J’ai ajouté quelques indications concernant le rôle de l’État à l’époque (rôle de surveillance très mal assumé), contrastées avec les lois actuelles de la Confédération sur les modalités des placements d’enfants.
-Un témoignage supplémentaire apparaît lorsqu’il est question des maîtres d’école rencontrés.
Une des remarques qui m’ont été faites était d’éventuellement profiter de cet épisode pour parler du travail agricole. Après réflexion, j’ai décidé d’en parler dans les cinquième et sixième épisodes actuels, qui se centrent davantage sur les institutions et les familles d’accueil où ces enfants résidaient. Le lien sera plus marqué car il sera question de leur quotidien, de leur mode de vie, et donc du travail qu’ils donnaient à exercer aux enfants qu’ils accueillaient.
Quatrième épisode
-Le moment où l’on m’entendait poser une question n’apparaît plus dans cette nouvelle version.
-J’ai précisé mon incompréhension et énuméré les gens auxquels celle-ci se rapporte.
-Quelques chiffres apparaissent lorsqu’il est question de l’école, suivie de manière bien trop irrégulière par la plupart des enfants placés.
-Un témoignage apparaît ensuite, dans le but d’introduire la question de cette «main d’oeuvre bon marché», qui sera approfondie dans le prochain épisode. Je me suis dit qu’il s’agirait peut-être d’un élément qui, non seulement, lierait les deux épisodes, mais donnerait également envie à l’auditeur d’écouter la suite de l’émission.
-La première partie de cet épisode contient désormais quelques propositions de réponse aux questions suivantes: «Quelle était l’image que l’on collait à ces enfants? Pensait-on qu’ils étaient redevables à la société? Pourquoi n’avaient-ils pas le statut de victimes?» etc.
-Certaines bribes de témoignages ont été ajoutées et/ou déplacées.
Cinquième épisode
La structure de cet épisode a été complètement revue.
-En effet, le contexte historique a bel et bien sa place à ce moment-là. J’ai donc repris quelques parties de l’ «ancien» épisode 2.) pour cette cinquième partie.
-Des témoignages supplémentaires apparaissent.
-J’ai également souhaité intégrer à cet épisode la notion de l’engagement social éprouvé par les familles qui «s’occupaient» de ces enfants.
Sixième épisode
-Cet épisode a été modifié également; il m’a semblé essentiel de parler à présent concrètement des devoirs que les enfants placés avaient à effectuer. Après avoir abordé les causes des placements dans l’épisode 5.), vous entendrez dans cet épisode des témoignages supplémentaires qui en illustreront les conséquences.
1.) J’ai repris la la seconde évaluation intermédiaire, où figurent notamment certaines indications concernant à mon générique. J’ai décidé de le modifier complètement, et ma petite soeur a été d’accord de jouer un bref morceau de piano, que j’ai enregistré. Est-ce plus adapté?
2.) Manque-t-il, d’après vous, certaines tonalités de transition au sein d’un épisode? J’ai décidé d’introduire, de temps en temps, les interventions par quelques notes musicales. Sont-elles insuffisantes? Ou, au contraire, sont-elles trop nombreuses?
mardi 23 septembre 2014
! Publication du second épisode !
Merci à Christel, grâce à qui j'ai pu me rendre compte que mon deuxième épisode n'avait pas été publié sur Scolcast. Je suis désolée de ce retard, je ne m'en étais pas aperçu.
Très bonne écoute à tous!
Très bonne écoute à tous!
lundi 15 septembre 2014
Rendu de la troisième évaluation
Dès aujourd'hui, vous pourrez commenter le travail que j'ai effectué pour les six premiers épisodes de mon émission, qui apparaissent sur mon blog Scolcast (voir lien en bas de page).
J'ai également corrigé mon premier épisode, en tenant compte de vos remarques.
Durant la réalisation de ces quelques six chapitres, j'ai pu réorienter mon travail, notamment en étant guidée par les réponses obtenues en interrogeant les quelques victimes, que vous entendrez durant l'émission.
Un problème s'est posé quant à la publication des images de Paul Senn, que je souhaitais faire figurer sur Scolcast: je les ai bel et bien jointes à mes fichiers audio, mais je ne parviens pas à les visualiser lorsque je consulte mon blog.
Elles figurent donc ci-dessous (le choix n'est pas encore définitif).
En me réjouissant de recevoir de vos remarques, qui me permettront d'améliorer ces épisodes, je vous souhaite une très belle journée.
http://www.scolcast.ch/podcast/126/926
J'ai également corrigé mon premier épisode, en tenant compte de vos remarques.
Durant la réalisation de ces quelques six chapitres, j'ai pu réorienter mon travail, notamment en étant guidée par les réponses obtenues en interrogeant les quelques victimes, que vous entendrez durant l'émission.
Un problème s'est posé quant à la publication des images de Paul Senn, que je souhaitais faire figurer sur Scolcast: je les ai bel et bien jointes à mes fichiers audio, mais je ne parviens pas à les visualiser lorsque je consulte mon blog.
Elles figurent donc ci-dessous (le choix n'est pas encore définitif).
Episode #1
Episode #2
Episode #3
Episode #4
Episode #5
Episode #6
En me réjouissant de recevoir de vos remarques, qui me permettront d'améliorer ces épisodes, je vous souhaite une très belle journée.
http://www.scolcast.ch/podcast/126/926
mercredi 10 septembre 2014
Samedi 6 septembre
J'ai réalisé, samedi dernier, une interview dont certains extraits figureront dans les épisodes centrés sur le vécu des enfants placés (voir interview #1 dans le “Journal réflexif“).
À l'issue de cette interview, l'homme que j'ai rencontré m'a partagé son point de vue sur plusieurs éléments concernant ces placements forcés.
Il m'a notamment parlé de la politique familiale Suisse, qui ne se serait pas établie de la même manière que dans certains pays ayant vécu des périodes de guerre. La Suisse n'ayant pas connu les mêmes bouleversements d'après-guerre que ses voisins, elle ne se serait pas remise en question quant à sa politique familiale, dont il est ici question.
Pour mon intervenant, les autorités de l'époque sont autant responsables de ces erreurs du passé que les autorités actuelles. Les premières évoquées sont celles qui ont mis en place ces mesures de coercition, et les secondes ne reconnaissent pas les fautes commises.
Lorsque j'aurai interviewé mon second intervenant, je pourrai comparer les réponses obtenues, et me concentrer sur le montage des quelques épisodes concernés par ces témoignages.
À l'issue de cette interview, l'homme que j'ai rencontré m'a partagé son point de vue sur plusieurs éléments concernant ces placements forcés.
Il m'a notamment parlé de la politique familiale Suisse, qui ne se serait pas établie de la même manière que dans certains pays ayant vécu des périodes de guerre. La Suisse n'ayant pas connu les mêmes bouleversements d'après-guerre que ses voisins, elle ne se serait pas remise en question quant à sa politique familiale, dont il est ici question.
Pour mon intervenant, les autorités de l'époque sont autant responsables de ces erreurs du passé que les autorités actuelles. Les premières évoquées sont celles qui ont mis en place ces mesures de coercition, et les secondes ne reconnaissent pas les fautes commises.
Lorsque j'aurai interviewé mon second intervenant, je pourrai comparer les réponses obtenues, et me concentrer sur le montage des quelques épisodes concernés par ces témoignages.
lundi 18 août 2014
Dimanche, 10 août 2014
Je souhaiterais établir ma problématique au plus vite, mais j’ai de la peine à être objective dans mes idées. J’ai comme l’impression de tourner en rond, et je ne parviens pas à trier mes pensées. Je connais, grâce aux angles d’attaque déjà ciblés et tous plus ou moins définis, la direction que je souhaiterais prendre. La difficulté que je rencontre est donc de résumer tout cela en une phrase, autrement dit, la difficulté du TM dont j’avais le plus entendu parler.
En progressant dans le travail, la question suivante me préoccupe de plus en plus: comment est-ce que, avec l’intention initiale d’aider et de protéger les enfants issus de milieux instables, l’Etat a-t-il pu nuire à un si grand nombre d’entre eux? Quel en a été le résultat? Je ne doute pas que parmi tous les enfants placés, il y ait eu des heureux, seulement je me demande quelles ont été les causes qui ont engendré de telles répercussions, et sur la vie d’autant de gens. J’ignore si cette direction serait envisageable, et comme dit précédemment, j’ai du mal à être objective. J’attends donc avec impatience vos remarques.
Mon idée serait d’enchaîner, après cet épisode introductif, avec deux épisodes présentant les causes de ces placements (le premier traitant de la question du contexte historique (crises économiques, guerres, situation d’entre-guerre, etc.), le second traitant du fonctionnement de la société à cette époque). Puis, je consacrerais les deux épisodes suivant au vécu de ces personnes (donc une première partie sur les conséquences), avant de consacrer un épisode à la religion (voire aux familles d’accueil, ce qu’il m’est difficile d’assurer), qui, elle aussi, accueillait des enfants. Mon septième épisode traiterait de l’intégration de ces vécus dans la vie d’adulte de ces gens (il s’agirait alors de la seconde partie des conséquences).
En progressant dans le travail, la question suivante me préoccupe de plus en plus: comment est-ce que, avec l’intention initiale d’aider et de protéger les enfants issus de milieux instables, l’Etat a-t-il pu nuire à un si grand nombre d’entre eux? Quel en a été le résultat? Je ne doute pas que parmi tous les enfants placés, il y ait eu des heureux, seulement je me demande quelles ont été les causes qui ont engendré de telles répercussions, et sur la vie d’autant de gens. J’ignore si cette direction serait envisageable, et comme dit précédemment, j’ai du mal à être objective. J’attends donc avec impatience vos remarques.
Mon idée serait d’enchaîner, après cet épisode introductif, avec deux épisodes présentant les causes de ces placements (le premier traitant de la question du contexte historique (crises économiques, guerres, situation d’entre-guerre, etc.), le second traitant du fonctionnement de la société à cette époque). Puis, je consacrerais les deux épisodes suivant au vécu de ces personnes (donc une première partie sur les conséquences), avant de consacrer un épisode à la religion (voire aux familles d’accueil, ce qu’il m’est difficile d’assurer), qui, elle aussi, accueillait des enfants. Mon septième épisode traiterait de l’intégration de ces vécus dans la vie d’adulte de ces gens (il s’agirait alors de la seconde partie des conséquences).
jeudi 17 juillet 2014
Rencontre avec ma première intervenante
Comme je l'ai brièvement expliqué dans mon "Journal de bord", j'ai rencontré ma première intervenante aujourd'hui. Nous nous sommes retrouvées dans un café, dans le but de parler ensemble de mon travail. Après lui avoir expliqué mon projet et ce que je souhaitais exactement faire, elle a été d'accord que je l'interroge. Je m'y étais préparée, en imaginant qu'elle accepte de témoigner et qu'elle ait du temps sur le moment-même pour moi. Seulement voilà, nous nous sommes très vite rendu compte (après un bref essai d'enregistrement) que les bruits ambiants rendraient la qualité de l'enregistrement médiocre. Nous avons donc décidé de parler une première fois sans enregistrement, et mon intervenante m'a très gentiment proposé de se revoir autant de fois qu'il le faudrait, afin qu'elle puisse m'aider dans mon travail.
Je lui ai donc présenté mon interview, tout en lui expliquant les thèmes que je souhaitais aborder et qui me seraient utiles pour la suite. Cette dernière a lu mes demandes et m'a, par la suite, longuement parlé de son enfance ainsi que de l'insertion de ce passé dans sa vie actuelle. En fin de compte, je pense que j'ai eu de la chance de pouvoir rencontrer cette personne, et qu'elle me propose spontanément d'organiser un prochain rendez-vous. J'ai donc la possibilité de rediriger et de corriger mon interview, en fonction de tout ce qu'elle m'a raconté, ce qui me sera très certainement d'une grande aide, surtout pour une toute première expérience.
Lors de notre prochaine rencontre, je veillerai à organiser un rendez-vous dans un endroit plus calme et moins fréquenté, afin de pouvoir réaliser cet enregistrement sans forcément devoir hausser le ton de notre voix pour que la qualité soit acceptable.
J'ai également plus de temps pour me préparer à l'oral, chez moi, ce qui ne sera d'ailleurs pas du luxe. Rien qu'en posant les premières questions que j'avais préparées, je me suis aperçu de mon manque d'aplomb face à la personne que j'interrogeais. J'étais anxieuse, ce qui peut être normal, étant donné qu'il s'agissait de ma toute première interview, mais je pense que le fait d'avoir dû poser des questions évoquant un sombre passé, pour la personne en question, a rendu la chose plus compliquée que prévu. J'avais annoté mon interview, en m'aidant de couleurs, afin reconnaître les questions à modifier au fur et à mesure. Ceci me sera quand même utile pour la suite, cela m'évitera de longues hésitations entre chaque partie.
Je pense que cette rencontre m'a permis de me rendre compte de la difficulté à interroger un ou une inconnue, sans que je sois gênée.
Je lui ai donc présenté mon interview, tout en lui expliquant les thèmes que je souhaitais aborder et qui me seraient utiles pour la suite. Cette dernière a lu mes demandes et m'a, par la suite, longuement parlé de son enfance ainsi que de l'insertion de ce passé dans sa vie actuelle. En fin de compte, je pense que j'ai eu de la chance de pouvoir rencontrer cette personne, et qu'elle me propose spontanément d'organiser un prochain rendez-vous. J'ai donc la possibilité de rediriger et de corriger mon interview, en fonction de tout ce qu'elle m'a raconté, ce qui me sera très certainement d'une grande aide, surtout pour une toute première expérience.
Lors de notre prochaine rencontre, je veillerai à organiser un rendez-vous dans un endroit plus calme et moins fréquenté, afin de pouvoir réaliser cet enregistrement sans forcément devoir hausser le ton de notre voix pour que la qualité soit acceptable.
J'ai également plus de temps pour me préparer à l'oral, chez moi, ce qui ne sera d'ailleurs pas du luxe. Rien qu'en posant les premières questions que j'avais préparées, je me suis aperçu de mon manque d'aplomb face à la personne que j'interrogeais. J'étais anxieuse, ce qui peut être normal, étant donné qu'il s'agissait de ma toute première interview, mais je pense que le fait d'avoir dû poser des questions évoquant un sombre passé, pour la personne en question, a rendu la chose plus compliquée que prévu. J'avais annoté mon interview, en m'aidant de couleurs, afin reconnaître les questions à modifier au fur et à mesure. Ceci me sera quand même utile pour la suite, cela m'évitera de longues hésitations entre chaque partie.
Je pense que cette rencontre m'a permis de me rendre compte de la difficulté à interroger un ou une inconnue, sans que je sois gênée.
Inscription à :
Articles (Atom)





