mardi 23 septembre 2014

! Publication du second épisode !

Merci à Christel, grâce à qui j'ai pu me rendre compte que mon deuxième épisode n'avait pas été publié sur Scolcast. Je suis désolée de ce retard, je ne m'en étais pas aperçu. 

Très bonne écoute à tous!


lundi 15 septembre 2014

Rendu de la troisième évaluation

Dès aujourd'hui, vous pourrez commenter le travail que j'ai effectué pour les six premiers épisodes de mon émission, qui apparaissent sur mon blog Scolcast (voir lien en bas de page). 

J'ai également corrigé mon premier épisode, en tenant compte de vos remarques. 

Durant la réalisation de ces quelques six chapitres, j'ai pu réorienter mon travail, notamment  en étant guidée par les réponses obtenues en interrogeant les quelques victimes, que vous entendrez durant l'émission.

Un problème s'est posé quant à la publication des images de Paul Senn, que je souhaitais faire figurer sur Scolcast: je les ai bel et bien jointes à mes fichiers audio, mais je ne parviens pas à les visualiser lorsque je consulte mon blog.
Elles figurent donc ci-dessous (le choix n'est pas encore définitif).

Episode #1

Episode #2

Episode #3

Episode #4

Episode #5

Episode #6


En me réjouissant de recevoir de vos remarques, qui me permettront d'améliorer ces épisodes, je vous souhaite une très belle journée.

http://www.scolcast.ch/podcast/126/926

mercredi 10 septembre 2014

Samedi 6 septembre

J'ai réalisé, samedi dernier, une interview dont certains extraits figureront dans les épisodes centrés sur le vécu des enfants placés (voir interview #1 dans le “Journal réflexif“). 

À l'issue de cette interview, l'homme que j'ai rencontré m'a partagé son point de vue sur plusieurs éléments concernant ces placements forcés. 
Il m'a notamment parlé de la politique familiale Suisse, qui ne se serait pas établie de la même manière que dans certains pays ayant vécu des périodes de guerre. La Suisse n'ayant pas connu les mêmes bouleversements d'après-guerre que ses voisins, elle ne se serait pas remise en question quant à sa politique familiale, dont il est ici question.
Pour mon intervenant, les autorités de l'époque sont autant responsables de ces erreurs du passé que les autorités actuelles. Les premières évoquées sont celles qui ont mis en place ces mesures de coercition, et les secondes ne reconnaissent pas les fautes commises.

Lorsque j'aurai interviewé mon second intervenant, je pourrai comparer les réponses obtenues, et me concentrer sur le montage des quelques épisodes concernés par ces témoignages.